Archive for novembre, 2010

Point le plus éloigné du centre du globe terrestre (2 kilomètres de plus que l’Everest par exemple grâce à la courbure terrestre), plus de 6300 mètres, un montagne ou volcan éteint ( dernière éruption il y a 10000 ans je crois) qui impose sévère. On ne voit que lui. Il impose sa masse sur le paysage de Riobamba, ville à près de 3000 mètres d’altitude. On sent tout de suite la différence.

Il n y a que des vrais montagnards ou des personnes aimant véritablement ce milieu et qui savent comment l’appréhender. Déjà, le matériel de mon agence est de bonne qualité ce qui est un bon gage sur les pentes inclinées de cette montagne. Mon envie pour ce Chimborazo vient d’une rencontre avec un groupe de tarés français qui grimpaient 5 montagnes en 15 jours de plus 5000 mètres, ceux-ci m’ont motivé pour ce Chimborazo. J’ai failli me joindre à eux pour cette montée mais finalement tout le groupe a tenté l’ascension donc impossible de m’agréger à leur groupe… Du coup, l’envie était présente, l’acclimatation à l’altitude en cours grâce au Cotopaxi et les autres montées, les conditions pour augmenter les chances de réussite étaient présentes.

Le lien vers l’album photo Flick’r

Le programme est le suivant.

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Dans le passage obligé du « must do » en Equateur, se trouve souvent l’ascencion d’une montagne à savoir le Cotopaxi, volcan actif le plus haut de la planète. Voilà donc une assomption qui attire le chaland touristique comme moi.

Le lien vers les photos

Pour mettre les chances de mon côté de réussite, il faut déjà essayer de monter assez haut et puis dormir en altitude. Quito la capitale étant à plus de 2800 mètres, la deuxième la plus haute du monde après la Paz, quelques nuits là-bas peuvent être utiles ainsi que de monter au volcan éteint  (un autre est actif et plutôt dangereux) qui trône à plus de 4600 mètres ; un téléphérique nous amenant déjà à 4000 mètres. Une ou 2 autres marches en altitude supplémentaires sont recommandées pour augmenter les  chances de réussite comme la marche autour du cratère du Quilotoa.

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ou El Rancho…

En France une chaine de restaurant pour le moins passable, ici en Colombie, un art de vivre. Effectivement la zone de Montéria à l’Ouest de Carthagène pourrait bien se prêter à un décor de films de Sergio Leone. Le titre en serait déjà tout trouvé avec le nom évocateur des 2 villes précédemment citées.

Le lien vers l’album Flick’r

Montéria est la porte d’entrée pour la zone d’élevage du bétail colombien.

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