Aller aux Galapagos relève du mystique. Voilà un nom que tout le monde connaît, un terre d’extrême, volcanique, où se croisent des courants chauds et froids et où des espèces pour le moins bizarres vivent encore. En tout cas, une des plus bizarres reste les hommes vus que Darwin est venu ici et en est reparti avec l’idée que nous étions cousins évolués des singes tout en mangeant des tortues et en voyant des lézards aquatiques. Et d’autres choses bizarres comme cette baronne dont tous les amants moururent à la suite…

Dans le genre bizarre, mon avion devait être plein et finalement il n’était qu’au ¾ rempli. Cela vient paraît-il des places attribuées mais non vendus par des agences. Alors oui, il est possible de partir le jour même aux Galapagos en campant à l’aéroport.

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Point le plus éloigné du centre du globe terrestre (2 kilomètres de plus que l’Everest par exemple grâce à la courbure terrestre), plus de 6300 mètres, un montagne ou volcan éteint ( dernière éruption il y a 10000 ans je crois) qui impose sévère. On ne voit que lui. Il impose sa masse sur le paysage de Riobamba, ville à près de 3000 mètres d’altitude. On sent tout de suite la différence.

Il n y a que des vrais montagnards ou des personnes aimant véritablement ce milieu et qui savent comment l’appréhender. Déjà, le matériel de mon agence est de bonne qualité ce qui est un bon gage sur les pentes inclinées de cette montagne. Mon envie pour ce Chimborazo vient d’une rencontre avec un groupe de tarés français qui grimpaient 5 montagnes en 15 jours de plus 5000 mètres, ceux-ci m’ont motivé pour ce Chimborazo. J’ai failli me joindre à eux pour cette montée mais finalement tout le groupe a tenté l’ascension donc impossible de m’agréger à leur groupe… Du coup, l’envie était présente, l’acclimatation à l’altitude en cours grâce au Cotopaxi et les autres montées, les conditions pour augmenter les chances de réussite étaient présentes.

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Le programme est le suivant.

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Dans le passage obligé du « must do » en Equateur, se trouve souvent l’ascencion d’une montagne à savoir le Cotopaxi, volcan actif le plus haut de la planète. Voilà donc une assomption qui attire le chaland touristique comme moi.

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Pour mettre les chances de mon côté de réussite, il faut déjà essayer de monter assez haut et puis dormir en altitude. Quito la capitale étant à plus de 2800 mètres, la deuxième la plus haute du monde après la Paz, quelques nuits là-bas peuvent être utiles ainsi que de monter au volcan éteint  (un autre est actif et plutôt dangereux) qui trône à plus de 4600 mètres ; un téléphérique nous amenant déjà à 4000 mètres. Une ou 2 autres marches en altitude supplémentaires sont recommandées pour augmenter les  chances de réussite comme la marche autour du cratère du Quilotoa.

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