On parle beaucoup du GR corse ou des Pyrénées, on parle beaucoup du lagon somptueux de la Nouvelle Calédonie, ou des ces iles Loyauté aux pins mais on peut aussi s’adonner aux joies de la marche dans un décor tellement différent, sauvage et diversifié.

Le GR calédonien, pour le moment seulement dans la province sud, est constitué de 7 étapes partant de la baie de Prony au Sud pour aller jusqu’à Dumbéa, ville au nord de Nouméa.

Cette marche permet de traverser quelques hauteurs et différents écosystèmes que l’on trouve en Nouvelle Calédonie, terre arable pauvre mais minière riche.

Voila un sorte de topo sur cette sortie pédestre intéressante et qui permet de voir l’autre Calédonie, la terrestre.

A noter pour moi, ma première sortie en autonomie complète, ce qui rend la chose intéressante puisqu’il faut tout calculer pour son sac, de la nourriture au couchage en passant par le réchaud ou par les affaires de rechange…

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Un début de destin commun sur le caillou? Car la calédonie recèle de plein de population, les « zor », ou oreilles pour les déracinés de métropole,  les caldoches ou blancs issus de familles installées depuis longtemps sur l’ile depuis le temps des bagnes, ou des exilés de droit commun d’après commune, les kanaks, les natifs originels de l’ile qui appliquent aussi leurs lois coutumières à la loi républicaine et puis les vagues d’immigration des iles voisines, vanuataise ou plus loitaines de Wallis et Futuna sans compter les asiatiques.

EN tout cas, référendum pour l’indépendance en 2014.  Plus de 20 ans, depuis les accords de Matignon où le pays a pu se forger une voie originale vers plus d’autonomie et choisir son propre chemin.

Le nickel aide le caillou à survenir à sa propre destinée mais des liens historiques attachent ce pays à la France aussi bien qu’au pacifique. Cette auto détermination  du peuple et le chemin tracé est paraît-il pris en exemple pour essayer de trouver des solutions pacifiques à des conflits territoriaux dans d’autres lieux dans le monde.

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La Franc-attitude

septembre 7th, 2010

Comments ( 2 )

Posez la question lors d’un voyage hors territoire, à vos compagnons du jour, ou lorsque l’on rencontre d’autres exilés, ce qui de leurs pays respectifs, leur manquent le plus… Et je pense que vous serez étonnez de la réponse.

Ma première expérience de ce genre fut lors de mon année d’ « auberge espagnole » en Angleterre grâce au programme Erasmus, et tous mes voyages ont confirmé cet aspect particulier.

Le voyageur, l’exilé, le déraciné, le vagabond, le « chemineur », le « sur la route » a toujours une pointe de nostalgie en évoquant son beau pays, ses paysages qui lui manquent mais surtout ses amis ou sa famille si loin de lui.

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« Putain 2 ans », disait une marionnette des Guignols de l’nfo.

C’est avec un constat pratiquement analogue mais avec une durée moindre que j’allais construire mon soi-disant itinéraire de voyage.

Un an, cela peut sembler long, un temps infini pour certains et plein de choses peuvent se passer. Passer d’une des meilleures équipes de foot du monde à l’équipe la plus navrante ou comique au monde.  Passer du statut de célibataire à marié ou le contraire, devenir parent, augmenter de salaire ou de statut après les entretiens d’évaluation, perdre sa nationalité, ça par contre c’est nouveau… et tant d’autres

Quand on décide de partir autour de la Terre, on se retrouve comme un enfant, à rêver devant ce globe terrestre que nos parents nous ont offerts petit et qui a trôné sur nos bureaux que l’on faisaient tourner inlassablement lorsque venait l’heure des devoirs de maths ou de français à éviter selon nos aspirations d’enfant. Alors la magie s’opérait lorsque notre doigt arrêtait la rotation infernale de la planète bleue et que l’on lisait le lieu mystérieux sur lequel nous tombions.

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