Sans se rendre compte, il y a à Pondichérry un air rond plein de fraicheur qui nous fait sortir d’Inde. Le sentiment d’une ville plus cartésienne plus à taille humaine et plus chaleureuse. N’y voyez pas l’opposition de l’influence latine à l’anglo-saxone, mais il semblerait aussi que Goa, sur une autre côte, mais aussi tenu par les portugais a ce même rapport plus chaleureux, plus coloré. Or quand on mélange les épices indiennes à la chaleur latine, il faut croire que le mélange est plus agréable et plus facile à assurer qu’un sucré salé anglo-orthodoxe relevé au curry.

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