Bon soit mon anglais est nul et je dois réapprendre certains mots, soit je n’ai pas compris ce que me disait mon bouquin sur l’Inde, à savoir faire des réservations dans les villes de pèlerinages ( en gros, beaucoup dans le Sud …). Cela amène sur un point important qui est de faire quelque fois des réservations à l’avance. Il est donc fort opportun d’avoir un téléphone et j’ai effectivement maudit le moment ou la flemme et la procrastination m’ont fait dire à mon vendeur de carte Sim sur Pondicherry…. « Lâââter »…

(Lire la suite…)

Sans se rendre compte, il y a à Pondichérry un air rond plein de fraicheur qui nous fait sortir d’Inde. Le sentiment d’une ville plus cartésienne plus à taille humaine et plus chaleureuse. N’y voyez pas l’opposition de l’influence latine à l’anglo-saxone, mais il semblerait aussi que Goa, sur une autre côte, mais aussi tenu par les portugais a ce même rapport plus chaleureux, plus coloré. Or quand on mélange les épices indiennes à la chaleur latine, il faut croire que le mélange est plus agréable et plus facile à assurer qu’un sucré salé anglo-orthodoxe relevé au curry.

(Lire la suite…)