…ou, d’ailleurs, dans n’importe quelle ville au Vietnam

Coups de klaxon…

3000 « Hello », « motobike », « pineapple », « tissu » etc…

Tout ce qui est vendable, tout ce qui achetable, tout ce qu’un blanc  (ou vert… couleur de dollar) devrait avoir, en théorie, vous l’avez en moins de 5 minutes de marche dans la rue et proposé au moins 20 fois. Vous êtes l’ami de tout le monde, tant que l’espérance du billet vert que l’on doit donner existe, et vous n’êtes plus personne après… bref, ce point pris en compte pour tout le Vietnam, il en reste des lieux magiques.

Par exemple, Hanoi garde un charme asiatique, des maisons sur 2 étages, des rues avec à chaque fois, des artisans d’un même métier et en même temps, elle devient terriblement « asiatiquement » bruyante, une fois les Karaoké lancés, les motos sortis, les klaxons chauffés et les vendeurs prêts.

De plus, elle garde aussi certains bâtiments de l’époque coloniale donc il y a un mélange sympa qui la diffère de capitale comme Bangkok, la mégalopole ou Ventiane, l’endormi.

Pour arranger le tout, elle est à distance appréciable de la baie d’Along et de Sapa, deux des incontournables « à faire » au Vietnam, le premier sur l’eau, l’autre à pied dans les montagnes à la découverte des minorités ethniques… Toutes ces activités sont faisables seuls ou en groupes organisés, à vous de voir le temps que vous avez et l’énergie et l’argent que vous voulez dépenser sachant que les solutions particulières ne sont pas forcément meilleur marché.

En tout cas,  Along à l’eau clair et la rencontre de minorités à Sapa resteront des moments forts d’un passage vietnamien où les sollicitations diverses seront moindres et s’effaceront devant les beautés des lieux, ce qui ne fut pas mon cas à Ninh Binh à 2 -3 heures de Hanoi (un Along terrestre cette fois ci) où mon batelier m’a fait de la vente forcée pendant 2 heures, ce qui est la moyenne du tour. A voir si la promenade dit de la pagode des parfums n’est mieux dans ce cas là.

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