Il fait chaud à Buenos Aires.

Il fait plus de 35° pour ce noël spécial. Buenos Aires s’est vidé mais a revêtu ses lampions pour ses sapins de Noël. « Feliz Navidad »  dans la chaleur estivale. Cela change de l’hémisphère nord et des tempêtes de neige.

Notre « white Christmas » ne sera pas sous la neige blanche mais sous la lumière intense du soleil estival.

A la télé, les chaines argentines parlent de la vague de chaleur et des moyens de la prévenir. La chaine d’information interviewe des personnes à la grande piscine du parc Nord de la ville. Le cadreur et interviewer argentins soit par machisme, soit par mégarde ou tout simplement parce que l’école argentine de cadrage/reportage est différente de la nôtre en France, ne parle qu’à la gente féminine et le focus est souvent mis sur les maillots de bains au bout de tissus « peau de chagrin » que portent le sexe faible avant quand même un final rapide sur le visage de l’interviewé.

Il fait vraiment chaud à Buenos Aires…

La visite de la ville se fait sous une chaleur torride mais il pleut dans ce ciel sans nuage. Les clims de chaque immeuble goutant sur le trottoir, voilà le touriste que je suis perdu en train de lever la tête en se demandant pourquoi le ciel lui tombe sur la tête ou comme dirait Sacha Distel pourquoi toute cette pluie tombe sur moi alors que le ciel est sans nuage et qu’il fait chaud à Buenos Aires.

Pour Noël, nous avons tous nos plats typiques de la dinde en passant par le foie gras, pintade, et autres saumons ou spécialités. En Argentine, curieusement pour Noël, on fait un asado, leur spécialité ou plutôt leur façon de cuire leur viande dont ils sont si fiers.

Un cuisson de viande lente à l’étouffé, où les braises sont travaillées sur le côté du grill avant de les disposer en cercle autour de la viande les charbons ardents. Un travail préparatoire de plusieurs heures pour une cuisson lente et pour ce goût particulier.

En gros, l’asado accompagne tous les moments de la vie argentine du baptême à la soirée entre amis. C’est carne carne carne…pas un pays décidément pour les végétariens.

Et quand il fait chaud à Buenos Aires, on mange un steak ou plutôt un bife de lomo avec des patatas fritas.

C’est vraiment chaud de manger équilibré à Buenos Aires

San Thelma, un quartier bohême aux faux airs de Paris

Un véritable marché du dimanche, marché aux frusques, marché de tout avec des bohémiens et saltimbanques. Paris, sans le bal musette mais avec le tango et la chaleur du mois de décembre et l’énorme steak accompagné de vin rouge, un malbec qui pique de Mendoza. Le vin lui aussi réchauffe.…C’est normal, il fait chaud à Buenos Aires.

Et dans ce quartier de San Thelma, la recherche fut vaine pour cette quête de la fille au regard de braise propre à l’image de la fille latine ou argentine. Et pourtant, il faisait une vraie chaleur à ne pas mettre un anglais dehors même après 18 heures. C’est qu’il fait chaud à toute heure à Buenos Aires

En tout cas, je suis rassuré, si le regard ardent féminin ne fut pas trouvé, j’ai pû croiser, le regard de 2 artistes mâles en moment de relâche et me fixant plein d’ardeurs.

C’est tellement chaud Buenos Aires et il fait chaud dans ce bus à Buenos Aires

Palermo et la recherche du steak à la cuillère

Palermo viejo, Palermo Solo, Palermo Hollywood, même combat. La recherche du steak que l’on coupe à la cuillère. Existe-il vraiment ou est-ce une légende digne du Loch Ness histoire d’attirer le chaland ? Si l’argentin se vante de son steak, se vianderait il sur la cuisson ?

Un bon steak bien saignant est la chose la plus difficile à avoir dans ce pays carnassier. Le medio rojo, le rojo et même le fameux ida y vuelta sont souvent trop cuits pour mon palet habitué aux viandes sanguines. Après moultes restaurants de parilla plus courus ou reconnus ou conseillés les uns que autres, dans ce Palermo aux petites maisons à 2 étages, nous l’avons enfin ce morceau de viande tendre presque à couper à la « cuchara » et, bien saignant, un bife de chorizo serait l’heureux élu. On en oublierait presque ce malbec à plus de 14° dont se targuent les argentins. Et nous sommes allés jusqu’à commander des légumes cuits à la parilla ! Cela reste possible d’avoir des légumes dans ce pays.

Cela reste quand même compliqué de le trouver ce morceau de steak et il fait toujours aussi chaud à Buenos Aires


Quartier de la Boca ou la république de la Boca dans le sud de la ville.

Des maisons de couleurs vives, un stade de football où les gens saupoudrent le terrain de jeu des cendres des défunts supporters, un stade à l’ambiance unique et caliente en plein dans le quartier chaud de Buenos Aires.

Un show Maradona d’un faux Maradona à 10 pesos ou 2€ la photo. Et en plus tu te fais engueuler quand tu dis que tu trouves ça trop cher. Peut être c’était le vrai Maradona finalement…même bedaine mais on rigole pas avec le plus grand objet de culte après Dieu ici.

Le faux Maradona continue à faire son spectacle, n’apprécie pas que les touristes prennent des photos en tenue de tango avec des faux danseurs alors que lui, représente l’idole, l’enfant du pays, le plus chaud objet de culte d’Argentine.

C’est quand même chaud Buenos Aires, l’été

2 Comments to “Le show de Buenos Aires”

  1.  alex said on

    pourquoi tu crois que l’on met le thermometre dans les fesses pour prendre la temperature ? parceque le trou de balle c’est ce qu’il y a de plus chaud.

  2.  JACK said on


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