A l’heure où les nouvelles thaïes ne sont pas de plus réjouissantes même si il ne faut pas faire un costume des toutes les perturbations de Bangkok (Depuis…. Ça a bougé qd même), mon arrivée sur les îles thaïes m’a rappelé tous les jeux de télé-réalité chers à TF1 et M6.

En effet comment ne pas oublier la prestation remarquable de rugbyman élue séducteur de l’été sur un bateau ? Des couples qui se déchirent et qui se retrouvent après une vidéo où chacun s’explique à coup de faute d’orthographe et de syntaxe ? Des hommes et des femmes mourant de faim sous 35° sur une île mais qui arrivent quand même à s’écharper dans un « Huit Clos » que même Sartre n’aurait osé rêver ?

Toutes ces questions me taraudaient en arrivant sur le tarmac de Koh Samui à moins que ce ne soit une turista pour fêter le temps d’un weekend à Singapour avec mes parents, le retour à des nourritures riches et variées mais surtout en sur-abondance…

Samui-Phangan-Tao… Un triptyque élégant et mystérieux qui se complète bien.

Mon choix se porta sur Koh Phangan d’abord pour subir l’expérience de la Full Moon Party, fête devenu obligée de tout routard fêtard se voulant connaître la Thailande.  Cette fête arrivait le lendemain de mon arrivée donc musarder 2 jours là-bas pouvait être reposant après l’Inde, le Népal, la Birmanie et un week-end parental débordant d’énergie et de vitalité.

Une île intéressante pour se baigner pour faire des ballades en moto mais on sent que l’ile essaie de surfer sur cette idée de fête  avant-gardiste, du coup, de la  « full moon », on passe à la « half moon », à la « jungle moon expérience » et tutti quanti…

Une grande plage, des vendeurs de buckets d’alcool de partout, du gros sons aux quatre coins de la plage, des cracheurs et jongleurs de feu, du monde, beaucoup, des thaïes, peu, des touristes asiatiques, certains, des blancs, de partout… Mais on sent la grosse industrie de la fête.

Je pourrai dire… « j’y étais » et dire que « cela n’est plus comme avant etc.. ». surtout qu’il n y a pas Di Caprio ou Cotillard.

Bars à buckets à la full moon party

Koh Tao

Une vraie tentation, une ile paradisiaque, une belle plage de sable fin, du corail à fleur d’eau, une douceur de vivre, des bars et restaurants les pieds dans l’eau, les fruits  asiatiques, des sites de plongée de partout. Que demande le peuple de plus ?

Koh Tao est le site qui délivre le plus de brevet « paddy open water » au monde, qui permette de plonger. ET c’est vrai que l’industrie de l’ile tourne autour de cette activité.

Ce ne sont pas les plus beaux sites de plongée mais voilà un lieu reposant où on dépense son argent de façon sympathique avec plein d’autres personnes qui sont passionnées de fonds sous-marins qui seront toujours plus clairs et enchanteurs que les fonds d’investissements ou autres.

Pour ma part, car je ne parle pas de moi sur ce blog, après 9 plongées, constituant le premier et deuxième niveau de plongée, j’ai pris mes jambes à mon cou pour disparaître le plus vite possible de cette ile, centre de détention au préalable mais qui continue à retenir les gens contre leur gré comme mes 2 moniteurs de plongée, une caméraman, le propriétaire d’une boutique et j’en passe..

Koh Tao

Mais pourquoi revenir d’un paradis de bien-être?

Ah oui,  il paraît que l’ile a des pierres « spéciales » qui émettent des ondes apaisantes. Pas franchement convaincu mais j’ai acquiescé à cette raison du bien-être local.

Donc départ en catimini sur un catamaran pour rejoindre la terre puis Bangkok. C’est bizarre d’être parqué qu’avec des touristes. J’avais oublié à quoi ressembler un blanc. Heureusement que l’on m’a déposé à Kao San Road histoire de ne pas me mélanger à la population locale.

Ah oui, les perturbations en Thaïlande… Les îles et Kao San road à Bangkok ou comment ne pas voir un thaï en peinture pendant 10 jours… A partir de là, je ne me ferai pas le spécialiste de la politique intérieur du pays du sourire d’autant que j’ai toujours eu du mal à sourire.  Et puis pour rappel les émeutes dans nos banlieues françaises ont été diffusées comme une guerre civile dans le monde entier et je me rappelle que des amis de nos parents nous ont appelé inquiets, en nous proposant gite et couvert pour sortir de notre pays à feu et à sang…

Allez vite au Laos…

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